Nos réalisations
"Avoir une vraie chambre"
Une rénovation d'un appartement de 60 m², en vue d'une location, dans une résidence des années 1960
Un appartement dans un bâtiment remarquable
Construction de 1962 par les architectes Roger Anger, Mario Heymann, Pierre Puccinelli.
Deux traitements différents pour cet immeuble :
- des façades avec loggias protégées par des garde-corps au dessin triangulaire béton en étages avec un soubassement en retrait ;
- des façades plates composées d’un remplissage en bois et de menuiseries noires avec un soubassement et un atypique à loggias en béton.
Le programme
- Réhabilitation des entrée, cuisine et salle de bains
- Remplacement de la fenêtre coulissante de la cuisine
- Création de la porte coulissante de la cuisine
- Création du placard d'entrée
- Mise aux normes de l'installation électrique
Optimiser la pièce principale pour y aménager :
- une vraie cuisine
- de vraies toilettes
- une vraie salle de bains avec une baignoire
L'extension d'une maison de campagne.
- ne plus emprunter l'escalier extérieur pour aller à l'étage,
- repenser la cuisine,
- créer le salon,
- avoir une vraie salle de bains à l'étage.
La lumière s'immisce
De l'esquisse à l'accord du permis de construire (mission partielle : sans suivi de travaux)
La construction est composée d'une unité de deux habitations superposées.
- La première à usage mixte (habitation et bureau ne recevant pas de public) en RdC et au 1er étage;
- La deuxième, à usage unique d'habitation aux 2è et 3è étages, est desservie par un escalier extérieur;
- Deux places de stationnement semi couvertes par la construction;
- Une entrée commune pour les deux unités.
Sur une parcelle de 158 M² orientée Est-Ouest avec une emprise au sol règlementée à 74 M², l'enjeu recherché fût d'optimiser les prospects afin d'offrir à chaque unité un ensoleillement et un espace extérieur. Le jardin pour le RdC. La terrasse pour l'étage.
L'aboutissement de ce volume sculpté est à l'image du mime exprimant par ses mains les parois qui l'entourent.
Ici, l'unité d'habitation exprime les règles de prospect maximales du POS (ex PLU) formant ainsi le volume de la construction et créant une SHON (surface hors œuvre net) de 191 M² !
Le projet est arrivé aux limites de son possible. En dehors de ces limites, la construction est interdite.
Concomitamment de la conception/construction de la médiathèque Elsa TRIOLET par Paul CHEMETOV,
LA REALISATION
des espaces intérieurs de 3 000 M² :
- la médiathèque,
- la salle polyvalente,
- les bureaux de la médiathèque et des archives municipales,
- les loges du théâtre des Eglantines.
se préparent avec la création :
- du mobilier manufacturé, des éclairages, des occultations
- du mobilier sur mesure
- de la signalétique.
et le choix des matériaux, des couleurs, de l'atmosphère :
- le chêne pour le mobilier sur mesure,
- la légèreté, l'ergonomie et les couleurs printanières pour le mobilier manufacturé.
La maîtrise d'ouvrage : la commune de Villejuif.
La maîtrise d'ouvrage déléguée : SADEV94.
Le mobilier sur mesure : entreprise BONNARDEL
La signalétique : SEV communication
Un bureau de verre
Installés dans le XIème arrondissement de Paris, "les courtiers parisiens" manquent d'espace et de lumière.
LE SOUHAIT
- accueillir, travailler, se réunir ...
LE PROGRAMME
- agrandir l'espace avec la même surface,
- créer un espace d'accueil plus chaleureux
- conserver la convivialité du bar,
- créer un nouvel espace de travail
- offrir lumière et vue au bureau qui en est dépourvu
Un centre urbain
En collaboration avec Laurent Salomon et Judith Rothbart architectes dplg
LE PROGRAMME
- mairie,
- bibliothèque,
- poste de gendarmerie
- bureau de poste avec son logement
Maîtrise d'ouvrage : la ville de Torcy, Seine-et-Loire
Maîtrise d'œuvre mandataire : Laurent SALOMON, architecte dplg
Collaboratrice : Judith ROTHBART, architecte dplg
Le parvis et les abords du collège Lou Blazer sur la commune de Montbéliard
LE CONTEXTE
Dans le cadre du renouvellement urbain, la fusion des deux collèges de la ZUP de la Petite Hollande a un impact important dans la requalification des espaces publics du projet de reconstruction du collège 500 Lou Blazer par le Conseil Général.
LE PROJET
La ville de Montbéliard prend en charge la conception et la réalisation des aménagements extérieurs aux alentours de l'établissement au sein d'une copropriété d'habitations.
En limite de la ZUP, ce projet bouleverse les usages et conforts et, effraie les habitants.
Une concertation est mise en place avec les habitants et usagers du collège. Le parti paysager se valide à mesure des rencontres.
Le projet d'aménagement des abords se compose :
- de la création du parvis paysager du collège formant la résidentialisation de l'immeuble lui faisant face,
- de la restructuration de la rue qui longe le collège et qui traverse le futur parvis par la création de places de stationnement paysagères,
- la création de la semi résidentialisation des immeubles en copropriété qui longent la rue,
- la création d'un square et d'un cheminement vert.
Maîtrise d'ouvrage : ville de Montbéliard
Entreprise : services techniques de la ville de Montbéliard
La signalétique du restaurant et de la salle de spectacle des BAINS DOUCHES
L'OBJECTIF
- une entrée pour deux entités distinctes et complémentaires
La signalétique des BAINS DOUCHES est créée pour valoriser l'architecture et les aménagements des espaces extérieurs existants. Le matériau choisi est l'acier CORTEN déjà existant sur le bâtiment réhabilité
LE PROJET
est composé de trois meubles signalétiques urbains en limite des espaces publics et privés :
- pour le théâtre : le panneau d'affichage adossé à l'espace réservé aux conteneurs et la boîte aux lettre
- pour le restaurant : le banc signalétique BAINS DOCUHES et la boîte aux lettre
- pour le parking privatif du restaurant : le banc clôture signalétique
et de trois signalétiques intégrées à la construction existante.
Ce projet a été menée en concertation pour accord avec les architectes de la restructuration du bâtiment des BAINS DOUCHES.
Maîtrise d'ouvrage : ville de Montbéliard
Entreprise : services techniques de la ville de Montbéliard
Réhabilitation des rues Sembat et Thiers sur la commune de Champigny-sur-Marne
A proximité du centre-ville, grâce à la présence d'une école et d'un centre social, les rue SEMBAT et THIERS (2 170 M²) de caractères pavillonnaires sont très fréquentées.
LE DIAGNOSTIC
- L'inconfort du piéton dû aux pentes transversales très inclinées des trottoirs, comprises entre 2 & 16% et à leur étroitesse.
- L'aspect routier dû au stationnement directement sur la voie sans délimitation, à la prolifération de potelets anti-stationnement et à l'absence de végétaux;
L'OBJECTIF
- Le confort des piétons : trottoirs à 1% de pente transversale avec une hauteur de bordure de 2 CM par rapport çà la voie circulable;
- L'aspect paysager partagé : stationnement végétalisé inclus dans la zone piétonne, entrées charretières et piétonnes sécurisées, largeur minimale de la voie automobile à 3,50 M
Maîtrise d'ouvrage : ville de Champigny-sur-Marne
Entreprise : services techniques de la ville de Champigny-sur-Marne
La résidence Mario Capra sur la commune de Vitry-sur-Seine dans le Val de Marne.
LE CONTEXTE
Le cœur d'îlot Mario Capra se situe sur un terrain pentu, orienté Est-Ouest.
La résidence Mario Capra s'adresse à la ville :
- Du Nord à l'Est par un angle opaque sur toute la longueur et la largeur de la parcelle, sur une hauteur de 13 niveaux d'habitation,
- Du Sud à l'Ouest suivant la déclivité par trois tours formant une claire-voie offrant une perspective paysagère sur le coteau.
LE PROJET
Le projet d'aménagement de désenclavement du cœur d'îlot, se raccorde et s'ouvre aux tracés viaires et espaces publics existants grâce à la création d'une succession d'assiettes à pentes douces et aménagées pour les piétons vers une perspective urbaine existante.
Les noues plantées drainantes filtrent les eaux pluviales vers les puisards qui les récupèrent sans aucun rejet dans le réseau commun.
Les espaces de jeux, de repos, de stationnement, les allées piétonnes plantés d'arbres sélectionnés proportionnels aux treize niveaux d'habitation invitent à la rencontre, au calme.
Maîtrise d'ouvrage : OPH de Vitry-sur-Seine
BET VRD : BETOM
Entreprises : JEAN LEFEBVRE / VIAPARK / CAT ELECTRICITE
Etude de faisabilité des abords du lycée du Grand-Chênois sur la commune de Montbéliard
Maîtrise d'ouvrage : ville de Montbéliard
L'extension des bureaux de la S.I.A.P.P.
LE CONTEXTE
Le Syndicat Interdépartemental pour l'Assainissement de l'Agglomération Parisienne agrandit ses locaux, bâtiment de bureaux de type modulaire sur la commune d'Achères sur le département des Yvelines, par Ia création d'une extension formée de deux nouveaux bâtiments tertiaires :
- le bâtiment d'accueil comprenant en rez-de-chaussée l'espace bureau d'accueil avec en étage le salle de réunions accessible des bureaux existants, côté entrée de site,
- le bâtiment recevant les nouvelles surfaces de travail en espace ouvert, côté jardins.
LE PROJET
Les deux bâtiments de bureaux créés, reliés à la construction existante par l'intermédiaire de passerelles couvertes, se composent par :
- un pavillon d'accueil pour les salles de surveillance et de réunions. Construction : dalle portée sur pieux, structure métallique légère, façade zinc;
- un pavillon jardin pour les bureaux sur pilotis. Construction : dalle portée sur pieux, façades en maçonnerie traditionnelle enduite.
Maîtrise d'ouvrage : S.I.A.A.P.
BET structure : EICP ingénierie
Perspective : Benjamin Colboc, architecte
Réhabilitation d'un foyer de jeunes travailleurs construit en 1966 en résidence pour étudiants
LE CONTEXTE
en collaboration avec Pierre Magendie dans le cadre de la mission conception uniquement.
LE PROJET- 208 chambres (10m2) équipées de cabines sanitaires et de kitchenettes individuelles pour 50%,
- 24 studios (21m2) composés de deux chambres réunies, dont 4 handicapés,
- 4 cuisines collectives composées de deux chambres,
- un rez-de-chaussée composé d’une zone d’accueil et de divers locaux d’activités, de services et des bureaux,
- un sous-sol comprenant des locaux techniques et pour le personnel.
Restructuration du foyer de jeunes travailleurs en résidence étudiants. Création de :
Le projet d’aménagement des chambres et studios s’inscrit sur l’image de la cabine de bateau: boîte blanche dans laquelle se dessine le mobilier bois plaqué acajou.
Le programme prévoit la remise aux normes du bâtiment: désenfumage, sécurité, isolation thermique et handicapés.
Construction de 12 pavillons
dans le Quartier des Hautes-Bruyères à proximité du Parc Départemental du même nom où a été réalisés, quelques décennies auparavant, un complexe de logements dont les jardins paysagés ont été réalisés par Alexandre Chemetoff, paysagiste.
Le projet consiste en la construction d'un ensemble de 12 pavillons individuels destinés à la location, de type 4 et 5 pièces. Il se situe au Sud du parc encadré par l'autoroute A6.
L'ensemble du projet est desservi par une voie centrale Est-Ouest, l'avenue des Hautes-Bruyères, reliant Villejuif à Chevilly-Larue.
Les études ont été établies jusqu'à la demande du permis de construire qui a été acceptée.
Suite à un remembrement urbain, le permis de construire est annulé au profit d'un groupe scolaire.
Maîtrise d'ouvrage : SA HLM de la région parisienne, la SAREPA
Ingénieur Structure : Jean-Marc WEIL, ingénieur
Perspective : Marc Bringer, architecte
Etude de faisabilité pour la construction de 8 pavillons
Construction à R+1 avec
toiture terrasse et garage intégré, les maisons bénéficient d'une orientation
Est-Ouest et d'un jardin privatif.
Le mur de façade sur
l'avenue délimite et protège les habitations du flux automobile.
La déclivité du terrain et la modénature horizontale de la façade élancent et intègrent le projet dans son paysage.
Maîtrise d'ouvrage : OCEANIS PROMOTION
Restructuration d'une ancienne maison bourgeoise et construction d'un centre de masseurs-kinésithérapeutes
Dans le cadre du cahier de recommandations architecturales annexé au POS, le parti engagé dans cette étude de faisabilité est de préserver et de réhabiliter le caractère de la parcelle défini par :
- Le parvis paysager, espace de recul entre la maison et la rue Jean Jaurès
- Le cachet architectural maison bourgeoise
- La zone classée « espace boisé protégé »
La maison bourgeoise est réhabilitée à l’identique avec un changement de destination des locaux.
La maison secondaire et les diverses dépendances, excepté l’atelier côté parc, sont démolis.
Le parvis paysager est valorisé dans sa fonction de pose minute liant la restructuration à la nouvelle construction
La construction du centre médical se situe sur la parcelle de l'ex-maison secondaire et des dépendances démolies.
Un soin particulier est apporté au projet d’une proximité importante avec la maison bourgeoise. Le prospect est respecté. afin que les deux époques puissent s’identifier architecturalement et coexister respectivement.
Le centre médical est d’une architecture sobre et épurée.
Le centre de masseurs-kinésithérapeutes comprend :
- en sous-sol : le stationnement
- en RdC : le logement du gardien, l’accueil principal, une secrétaire médicale et une partie du centre de rééducation avec la balnéothérapie et le cardiologue
- au 1er étage : le centre de rééducation urologique et esthétique
- aux 2è et 3è étages : le centre de consultation
- au 4è étage : les salles de réunions et de convivialité et la terrasse avec vue sur le parc
La zone classée « espace boisé protégé »
Cette zone est clairement qualifiée est clairement qualifiée afin d’étendre le parc sur la la totalité du fond de parcelle. Ce nouveau périmètre est défini à compter de la plus grande largeur la parcelle au droit de la rue principale jusqu’au fond de la parcelle close par la ruelle aux Prêtres. Sur une largeur de 4,50m au Sud et au droit de la rue principale jusqu’à la nouvelle zone définie ci dessus, un passage public est proposé à la ville pour accès au parc.
Le projet urbain
Dans le cadre de cette étude de faisabilité, un projet urbain a été proposé à la ville de VILLEJUIF en mai 2005 : la création d’un parc municipal sur le nouveau périmètre défini avec la réouverture au public de la ruelle aux Prêtres, traverse paysagère menant l’avenue de la République au passage de la Fontaine dans le centre ville.
Le projet du parc est accepté par la ville
La maîtrise d'ouvrage : SCM DELARCHE
Etude spontanée d'une dent creuse en centre-ville en collaboration avec la Ville de Villejuif
LE CONTEXTE
Caractérisé par l’ambiguïté de deux époques, le passage du Moutier, au cœur du centre-ville, se situe entre deux zones urbaines : l’une moderne, la ZAC, l’autre ancienne, le Bourg.
Le passage n’est alors que le reliquat d’une règle de prospect.
LE PROGRAMME
Valorisation d'un passage urbain en centre ville par la construction d'une maison-atelier.
LE PROJET
Requalifier un sol, une végétation, une parcelle résiduelle en son point le plus remarquable: la courbe arborée plein Sud.
L’objectif de cette étude urbaine et architecturale est de repenser les qualités, propriétés et charmes de cet espace urbain par la couture d’une maison de ville.
L’atelier en rez-de-chaussée préserve visuellement l’horizontalité du passage et surélève la maison par un triplex, trois pièces.
Trois mesures qualifient cet édifice :
- l'écran sud mesure de hauteur, protège des vues existantes,
- la casquette de la terrasse mesure de largeur, cadre la vue vers le Sud,
- l'auvent mesure de longueur de la parcelle, libère le sol.
Réalisation d'une étude de faisabilité pour la construction de bâtiments à usage exclusif d'habitation
Programme : habitation sans commerce
Faisabilité : 17 logements en accession + 17 places de stationnement en sous-sol
- 4 x 2 pièces
- 7 x 3 pièces
- 5 x 4 pièces
- 1 x 5 pièces
Qualité des logements : tous de type traversant dont 13 sont orientés Nord-Sud et 4 orientés Est-Ouest.
Projet d'extension d'une maison individuelle par la création :
- d'un salon d'été en rez-de-jardin dans la continuité de l'actuel pavillon,
- surélevé d'un coin bibliothèque.
Le tout édifié sur un sous-sol accessible du jardin
" lumière et volumes "
La chambre attenante à une pièce à ciel ouvert et la salle de bains créées s'assemblent et s'étirent au plus haut point du règlement du POS. Elles invitent les lumières tout au long de la journée à découvrir les nouveaux espaces existants requalifiés par ceux créés.
" Avoir un espace extérieur "
Créer une terrasse sur le toit à deux pentes
Sur la commune de Nogent sur Marne
En collaboration avec Jean-Philippe PARGADE, architecte-urbaniste.
A partir du bâtiment existant des laboratoires et bureaux du CNRS, le concours prévoit la restructuration de ce dernier et l’agrandissement par des laboratoires du Centre d’Immunologie de l’I.N.S.E.R.M. et du C.N.R.S. sur la base du programme suivant :
- 16 modules de laboratoires et bureaux de 150m² chacun avec des services communs : spectromètres, centrifugeuses, radioactivités, chambres froides, pièces noires, congélateurs, sonicateurs;
- des laboratoires partagés : biochimie, tri-cellulaire, macromoléculaire, informatique, laverie;
- des locaux d’animation : salle de conférence, salle de réunion, bibliothèque, cafétéria;,
- des locaux techniques dont déchets biologiques, chimiques & radioactifs, stockages, archives, azote & CO2.
Maîtrise d'ouvrage : INSERM - CNRS
Maîtrise d'œuvre mandataire : Jean-Philippe PARGADE
Collaborateur : Raphaël VAN DER BEKEN